– comment reconnaitre une intolerance alimentaire ?

Une intolérance alimentaire est un ensemble de signaux négatifs qu’émet l'organisme en présence d’un élément qui lui est hostile. C’est le résultat donc d’une difficulté liée à l’assimilation d’un aliment donné. Une intolérance alimentaire peut dépendre de la carence qualitative de la nourriture. Elle peut aussi être une réaction inhabituelle de l’organisme face à une substance pourtant consommée en dose normale. Pour traiter cette indigestion, il faut d’abord la diagnostiquer. Comment reconnaître donc une intolérance alimentaire ? Découvrez ici les signes auxquels vous tenir.

Reconnaître une intolérance alimentaire par certains symptômes

Une intolérance alimentaire se reconnaît par certains symptômes. Ils sont dans la plupart des cas relatifs aux troubles digestifs divers. Les symptômes de l’intolérance alimentaire et des allergies peuvent se ressembler. Les premiers se distinguent cependant des seconds par la production de douleurs moins intenses. Les signaux indicatifs courants de ce malaise sont :

  • les flatulences ;
  • les ballonnements de ventre ;
  • les constipations ;
  • les maux de ventre ;
  • les diarrhées chroniques.

La consommation d’une potentielle nourriture vectrice d’intolérance peut aussi engendrer des lassitudes ou des irritabilités chez le sujet. L’apparition de sueurs dues à un problème circulatoire constitue également un indicateur d’une probable indigestion. Par ailleurs, l’intolérance alimentaire s’interprète au vu de certaines maladies de la peau. Il en est notamment ainsi en cas d’apparition de psoriasis ou d'eczéma. Certaines pathologies dues aux inflammations articulaires sont également à prendre en compte.

Identifier une intolérance alimentaire par des examens biologiques

Par une prise de sang en laboratoire, il est aussi possible de diagnostiquer le degré d’intolérance d’un organisme. Cette analyse permet de révéler la présence dans le sang humain d’anticorps. Il peut s’agir du IgG ou de l’immunoglobuline de type G. Ces éléments prennent naissance à partir du contact entre la nourriture et le système immunitaire. Leur apparition est un signe de l’affectivité de l’intestin. Il existe deux types de bilan d’analyse de l’intolérance alimentaire. L’un permet de détecter seulement l’indigestion susceptible d’être créées par les 50 aliments les plus courants. Quant à l'autre, il est plus large et prend en compte 221 aliments.

Par ailleurs, il existe aussi des tests permettant de déceler des types précis d’intolérance alimentaire. C’est notamment les cas du lactose. Pour apprécier la résistance d’un organisme au lait, le test est simple. Le patient doit consommer environ 50 grammes de lait. Ensuite, il inhale dans un appareil bien indiqué. Son taux d’intolérance est apprécié à l’observation de la quantité d’hydrogène qu’il a refoulé.

Par un test de glycémie, vous pouvez aussi diagnostiquer une intolérance au lait. Ce type de vérification est biologiquement admis puisque le lactose est aussi un sucre. Ainsi, si le taux de glycémie monte rapidement, le lactose est considéré comme étant digéré. Il n’y a donc pas de risques d’intolérances.

L’identification des cas d’intolérances alimentaires par les aliments

Certains aliments sont des sources fréquentes d’intolérance alimentaire.

Le lait

La consommation des produits laitiers cause des anomalies digestives aussi bien chez l’adulte que chez l’enfant. On parle dans ce cas d’intolérance au lactose. Elle se manifeste chez les personnes souffrant d’alactasie. Cette dernière s’interprète comme une réduction génétique prévisible de la lactase dans le sang. Cette diastase est originellement conçue pour digérer le lactose.

L’alactasie est donc par principe une manifestation ordinaire dans tout organisme. Elle devient par contre un problème d’intolérance alimentaire chez les personnes ayant un gène muté. L’intolérance au lactose est déclenchée par l’ingurgitation d’une quantité considérable de lactose.

Les haricots secs

Les haricots secs sont des aliments à forte teneur de sucres complexes. Tel est également le cas chez les choux et chez les topinambours. Les sucres contenus dans ces aliments ne sont pas assimilables par l’organisme. Ils sont soumis à une action de fermentage rapide créant le FODMAPs. Demeurant ainsi longtemps dans l’organisme, ils retiennent l’eau et durcissent le col de côlon.

Le poisson

La consommation du poisson peut parfois créer certains inconforts, à savoir des rougeurs, démangeaisons et vertiges. Il n’y a pas l’ombre d’un doute que ces signes sont ceux d’une intolérance au poisson. Elle provient d’une substance appelée l’histamine et qui est présente chez certaines espèces aquatiques comme le thon.

Si l’intolérance se produit de façon éparse, alors le poisson peut avoir été confronté à une congélation défaillante. Par contre, quand les problèmes d’ingestion sont récurrents, il peut être conclu à l’existence d’une intolérance à l’histamine. Cela provient d’une carence de l’organisme en diamine oxydase. Il a normalement pour rôle de liquéfier l’histamine. Son absence cause un vide biologique et produit les manifestations de l’intolérance.

Le repérage de l’aliment source d’intolérance

Il peut arriver de ressentir l’un des différents symptômes sus-énumérés. Toutefois, la nourriture vectrice de la maldonne peut rester non déterminée. Pour repérer la source de l’indigestion, il est idéal de faire un diagnostic attentif de chaque menu.

Cela permet de déterminer l’aliment qui se retrouve fréquemment dans chacun des repas. Il ne reste plus qu’à rechercher la contenance de cet aliment en sucres non digérables par l’organisme. Après cela, il faut tenir compte des signaux indicatifs de l’intolérance. Pour se faire une idée plus précise de l’aliment vecteur de l’intolérance, il est recommandé de consulter un médecin.